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J’AI BEAUCOUP DE REVES EN TETE

 » 𝘑’𝘢𝘪𝘮𝘦 𝘳𝘢𝘤𝘰𝘯𝘵𝘦𝘳 𝘭’𝘩𝘪𝘴𝘵𝘰𝘪𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘭’𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘴𝘶𝘳 𝘭𝘦𝘴 𝘱𝘪𝘴𝘵𝘦𝘴 𝘪𝘯𝘵𝘦𝘳𝘯𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭𝘦𝘴, (…) 𝘦𝘯 𝘌𝘶𝘳𝘰𝘱𝘦. Nous devons être vus partout. »

Il n’y a pas de meilleur éclairage pour montrer une robe qu’une cérémonie des Oscars. En 2013, Nadir Tati habille l’actrice Rachel Mwanza pour la remise du trophée. Et la tenue, inspirée des samakaka traditionnels, fait la « une » planétaire. Pour Nadir, qui met la confiance au centre de tout, cette reconnaissance internationale est la meilleure venue. Berlin, New-York, et d’autres fashion week l’invitent désormais. « 𝘑’𝘢𝘪𝘮𝘦 𝘳𝘢𝘤𝘰𝘯𝘵𝘦𝘳 𝘭’𝘩𝘪𝘴𝘵𝘰𝘪𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘭’𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘴𝘶𝘳 𝘭𝘦𝘴 𝘱𝘪𝘴𝘵𝘦𝘴 𝘪𝘯𝘵𝘦𝘳𝘯𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭𝘦𝘴, (…) 𝘦𝘯 𝘌𝘶𝘳𝘰𝘱𝘦 𝘦𝘵 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘥’𝘢𝘶𝘵𝘳𝘦𝘴 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘪𝘦𝘴 𝘥𝘶 𝘮𝘰𝘯𝘥𝘦. 𝘑𝘦 𝘷𝘦𝘶𝘹 𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘢 𝘮𝘰𝘥𝘦 𝘢𝘯𝘨𝘰𝘭𝘢𝘪𝘴𝘦 𝘴𝘰𝘪𝘵 𝘢𝘶 𝘵𝘰𝘱. 𝘕𝘰𝘶𝘴 𝘥𝘦𝘷𝘰𝘯𝘴 𝘦̂𝘵𝘳𝘦 𝘷𝘶𝘴 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘰𝘶𝘵. » C’est désormais le cas.

Dans un reportage d’Euronews (2018), elle est revenue ainsi sur la notion de confiance. Elle expliquait notamment que l’Angola continuait à se construire. Pour Nadir Tati, s’habiller, c’est aussi s’affirmer. « 𝘐𝘭 𝘴’𝘢𝘨𝘪𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘪𝘯𝘤𝘪𝘵𝘦𝘳 𝘢̀ 𝘢𝘷𝘰𝘪𝘳 𝘧𝘰𝘪 𝘦𝘯 𝘭𝘢 𝘣𝘦𝘢𝘶𝘵𝘦́, 𝘦𝘯 𝘭𝘢 𝘳𝘪𝘤𝘩𝘦𝘴𝘴𝘦 𝘦𝘵 𝘦𝘯 𝘭𝘦𝘶𝘳 𝘱𝘳𝘰𝘱𝘳𝘦 𝘣𝘦𝘢𝘶𝘵𝘦́, » explique-t-elle. « 𝘓𝘦𝘴 𝘷𝘦̂𝘵𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵𝘴 𝘱𝘦𝘶𝘷𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘰𝘯𝘯𝘦𝘳 𝘤𝘰𝘳𝘱𝘴 𝘢̀ 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘢𝘵𝘵𝘪𝘵𝘶𝘥𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘤𝘰𝘯𝘴𝘪𝘴𝘵𝘦 𝘢̀ 𝘥𝘪𝘳𝘦 : « 𝘑𝘦 𝘴𝘶𝘪𝘴 𝘭𝘢̀, 𝘫𝘦 𝘴𝘶𝘪𝘴 𝘧𝘪𝘦̀𝘳𝘦. 𝘊̧𝘢, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘮𝘰𝘯 𝘴𝘵𝘺𝘭𝘦 𝘦𝘵 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘭𝘦 𝘴𝘵𝘺𝘭𝘦 𝘲𝘶𝘦 𝘫𝘦 𝘷𝘦𝘶𝘹 𝘮𝘰𝘯𝘵𝘳𝘦𝘳 𝘢𝘶𝘹 𝘢𝘶𝘵𝘳𝘦𝘴. »

Aujourd’hui, Nadir Tati pense à des unités de production, une mode plus abordable, 21 millions d’Angolais qui pourraient aussi se le permettre. Qui sait ? « 𝘑’𝘢𝘪 𝘣𝘦𝘢𝘶𝘤𝘰𝘶𝘱 𝘥𝘦 𝘳𝘦̂𝘷𝘦𝘴 𝘦𝘯 𝘵𝘦̂𝘵𝘦 », confie-t-elle. « 𝘑𝘦 𝘧𝘢𝘪𝘴 𝘶𝘯 𝘳𝘦̂𝘷𝘦 𝘦𝘵 𝘢𝘱𝘳𝘦̀𝘴, 𝘫’𝘦𝘴𝘴𝘢𝘪𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘦 𝘳𝘦́𝘢𝘭𝘪𝘴𝘦𝘳. 𝘑𝘦 𝘯𝘦 𝘮’𝘪𝘮𝘱𝘰𝘴𝘦 𝘢𝘶𝘤𝘶𝘯𝘦 𝘭𝘪𝘮𝘪𝘵𝘦. » La confiance.

R Calme
Photo DR

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